Call of Duty développe depuis plusieurs années une saga au contenu burlesque et des fusillades qui se ressemblent. Et ce n’est pas la présentation de son nouvel opus basé sur la science-fiction intitulé : « InfiniteWarfare » qui a apporté quelque chose de différent.

En fait, l’éditeur présente chaque année, une nouvelle version de son jeu et ce, depuis son lancement en 2003. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin car ce jeu la franchise a écoulé plus d’1,08 millions de jeux en France en 2015 et a réalisé un chiffre d’affaires de 61 millions d’euros. Une performance qui a permis à la série d’être représentative au niveau commercial. Cependant, le public pourrait finir par se lasser à force de voir rien changer dans le fond.

La preuve avec InfiniteWarfare, le nouvel opus de la marque lancé le 4 novembre qui montre à quel point Activision ne veut pas se départir de ses anciennes mises en scène.

Lancé sur le marché au début du mois, Infinite Warfare présente une guerre de sécession dans le système solaire, un synopsis unique et qui n’a jamais été pensé pour une saga qui est concentrée sur la deuxième guerre mondiale.

Mais malgré son côté pompeux, ses nouvelles armes et ses différentes missions, les combats dans l’espace on voit que ce dernier jeu reste dans la même trame de fond à part la forme qui change. Très connu, des joueurs, il pourrait finir par produire un air de déjà-vu.

Des ingrédients inchangés

Bien qu’il se déroule dans l’espace, le jeu n’affiche aucune différence avec la lettre de la série. D’un côté on a droit à une ambiance emphatique, souvent émouvante, des effets pyrotechniques en abondance dans une cadence basée sur le cinéma et un air de combat très présent.

D’un autre côté, on remarque que les prises en main sont très réactives et même sensibles, la visée est plus précise, il y a des niveaux en corridor, un point qui a d’ailleurs permis à Call of Duty de se faire autant de fans surtout ceux qui font des matchs en ligne en mode multijoueur.

Cependant, ces contenus rappellent ceux qui ont fait le succès de la franchise dans les années 2000, ce qui pourrait installer une sorte de lassitude.